IL NERONE (LE POÈME HARMONIQUE-OPÉRA DE PARIS)            2022

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Le Monde — Marie-Aude Roux

Il Nerone, Théâtre de l'Athénée, 2022

« Second contre-ténor amoureux de Poppée, qu’il tentera d’assassiner sur ordre d’Octavie, l’Ottone de Léopold Gilloots-Laforge est d’une grande justesse de ton et de style. »

 

Forum Opéra — Brigitte Maroillat

Il Nerone, Théâtre de l'Athénée, 2022

« Leopold Gilloots Laforge campe un Ottone à la voix ronde et chaude, riche en harmoniques, très subtilement nuancée, à la manière de James Bowman. »

 

Le Figaro — Christian Merlin

Il Nerone, Théâtre de l'Athénée, 2022

« La magnifique basse profonde du Sénèque d’Alejandro Baliñas, la musicalité scrupuleuse et le grave charnu de Léopold Gilloots-Laforge en Ottone, la voix et la présence lumineuses de Martina Russomanno en Drusilla plaident pour le niveau de cette promotion 2022. »

 

Diapason — Loïc Chahine

Il Nerone, Théâtre de l'Athénée, 2022

« Chez l’Ottone de Léopold Gilloots Laforge, l’interprétation retenue fait souvent mouche ; tout comme celle de l’impeccable et charmante Drusilla de Martina Russomanno. »

 

BaroquiadeS — Jean-Luc Izard 

Il Nerone, Théâtre de l'Athénée, 2022

« L’Ottone de Leopold Gilloots Laforge est également une très belle réussite. La voix est chaude, très homogène, conduite avec un sens affirmé des nuances. »

 

Opéra Online — Emmanuel Andrieu

Il Nerone, Opéra de Dijon, 2022

« Leopold Gilloots-Laforge réitère son excellent Ottone, chaque fois plus assuré et varié dans ses inflexions. ».

 

TOSCA (OPÉRA BERLIOZ, MONTPELLIER)                                2022

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Forum Opéra — Yannick Boussaert 

Tosca, Opéra Berlioz, 2022

« Les seconds rôles sont tous excellents notamment l’excellent berger androgyne de Léopold Gilloots-Laforge »

 

Olyrix — Joël Heuillon

Tosca, Opéra Berlioz, 2022

« Léopold Gilloots-Laforge prête sa voix sombre et profonde (pour son registre de contre-ténor) au berger qui salue le matin du dernier jour. Il assume aussi scéniquement, avec conviction, le rôle muet du futur assassin de Pasolini. »

 

Resmusica — Jean-Luc Clairet

Tosca, Opéra Berlioz, 2022

« Belle idée d’avoir convié le haute-contre de Léopold Gilloots-Laforge à incarner le berger-assassin de Pasolini. »

 

VOIX ÉTRANGES (OPÉRA D'AVIGNON-MUSICATREIZE)                2022

Olyrix — Moisés Ordóñez Alarcón

Voix Étranges, Collégiale Saint-Didier, 2022

« Le jeune contre-ténor français Léopold Gilloots-Laforge au sein du chœur pour la plus grande part du spectacle, s’intègre aisément avec l’ensemble des voix, mais il sait également ressortir par son timbre ou des interventions solistes quand nécessaire. Sa ligne abondante et un timbre délicat sont assortis avec son charisme de professionnel, sa projection assurée lui permettant de se détacher avec une couleur triomphante. »

 

Classique en Provence — Geneviève Allène-Dewulf

Voix Étranges, Collégiale Saint-Didier, 2022

«  Léopold Gilloots-Laforge est] une véritable charnière au centre de tous les pupitres, même permutés même mêlés selon les pièces ; une voix qui tantôt se marie et se fond dans l’ensemble, tantôt tisse clairement sa propre ligne .»

 

OPÉRA MAGAZINE — KATIA CHOQUER                                    2022

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LA CROIX — JOSÉE HUGER                                                   2019

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CRITIQUES

Olyrix — Agostino Trotta

Dido and Æneas, opéra de Tours, 2019

« Le contre-ténor Léopold Gilloots-Laforge, pleinement dans son rôle de Sorceresse, offre une voix doucement et subtilement rembrunie. »

 

Olyrix — Marjorie Cabrol

Concours int. Jeunes espoirs Raymond-Duffaut, 2019

« Lauréat du prix de l’Avant-Scène Opéra de Neuchâtel, le contre-ténor français, Léopold Gilloots-Laforge définit d’une manière subtile et appliquée sa charmante et chaude voix, homogène et ample. Il conquiert le public avec l’air du froid de Purcell. »

 

Opéra Magazine — François Jestin

Concours international de la ville d'Arles, 2017

Un petit vent de fraîcheur souffle avec le jeune contre-ténor français Léopold Gilloots-Laforge,  qui décroche le Deuxième prix "Homme". Il fait d'abord preuve d'une musicalité exemplaire et d'une grande vélocité sur les redoutables passages d'agilité de "Venga pur, minacci e frema" (Mitridate de Mozart). Sa ligne vocale, conduite avec élégance sur le souffle, fait ensuite merveille dans l'élégiaque "Laissez-vous toucher par mes pleurs" (Orphée et Eurydice) de Glück.

 

Forum Opéra — Roselyne Bachelot

Concours international de l'opéra du Grand Avignon, Raymond Duffaut, 2016

« Allez, il me faut avouer que mon coup de cœur est allé au contre-ténor Léopold Gilloots-Laforge, qui nous fit une très musicale Fledermaus, même s’il montra moins de maitrise dans L’Olimpiade de Vivaldi, assurant néanmoins  une vraie prise de risque qu’on souhaiterait plus fréquente dans ce genre de concours. »